La culture maraichère est devenue une source complémentaire des revenus des paysans d’Ihorombe.

haricotSi auparavant, les paysans de la région d’Ihorombe n’ont pas eu l’habitude de pratiquer la culture de contre saison. Actuellement, cette pratique est intégré progressivement dans leur calendrier culturale. Ce changement d’attitude est constaté après l’installation des divers acteurs de développement dans la région y compris l’association Fert. La plupart des breds et légumes vendues dans la région étaient venus de Fianarantsoa, d’Ambalavao et d’Antsirabe.

Mais, grâce aux conseils technico-économiques apportés par les culture maraichaireconseillers agricoles de proximité de Fert / Cap Malagasy, les paysans membres des organisations paysannes accompagnées par Fert depuis 2004 n’ont pas cessé d’améliorer et de diversifier les cultures de contre saison. Ils pratiquent désormais les cultures maraichères comme contre saison. Ils s’agissent en générale, des pomme de terre, des tomates, des carottes, des haricots, des choux, des salades, des oignons et des breds. Ils ravitaillent actuellement la plupart des marchés locaux .

D’après eux, le culture maraichère est très facile à faire, à courte durée et subvient à leurs petits besoins quotidiens. D’autres paysans qui sont déjà avancés dans la pratique arrivent même à payer l’écolage des enfants, à acheter des zébus et des matériels agricoles avec l’argent gagné.

Témoignage: L’OP Loharano de la commune rurale d’Ilakakabe a cultivé du bred (Petsay) sur une surface de 4 ares et commence à les récolter actuellement. L’OP vend le pied entre 500 à 700 Ar (0.27 euro). A la fin de la récolte, l’OP Loharano estime une recette de 450000AR (173 euros) pour ces 4 ares de Petsay.